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Sinon à part ça, je lis

Derniers coups de cœur littéraire en date: la bâtarde d’Istanbul d’Elif Shafak et le livre du Roi d’Indridason.

Aucune réelle découverte pour ces deux auteurs, puisque je les avais déjà lus et fortement appréciés auparavant, mais quel bonheur de me plonger dans ses livres et de m’évader de mon quotidien.

Dans le premier, il est question d’identité arménienne, d’identité musulmane et surtout d’identité turque. L’évocation du génocide a valu une condamnation à l’auteure, mais il est aussi question d’histoires de femmes et de leur vie. La nourriture occupe une place centrale dans le roman, elle lie les différents protagonistes entre eux et est tout un symbole évocateur et criant lorsque l’on sait que c’est la dernière chose qui est transmisse de la culture d’origine. C’est prenant, c’est bien écrit, très bien documenté, c’est riche d’idées, c’est un beau reflet de la Turquie d’hier et d’aujourd’hui que je ne connais pas, mais que j’aimerai connaître, et l’on comprend mieux que la Turquie est finalement très européenne. Attention ce livre donne faim !

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Dans le second, il est aussi question d’identité. Un vieil universitaire embarque un jeune doctorant dans un fol périple afin de retrouver le trésor des islandais « le livre du Roi« , récit de l‘Edda poétique, trésor national islandais et rare vestige de la culture viking / scandinave païenne, tout cela sous fond de lendemain de seconde guerre mondiale, de communisme grandissant et oppressant, et de plaies d’occupation nazi non pansées, et réouvertes par des « fantômes » du passé. Le roman se lit facilement, un peu comme un bon roman policier, spécialité de l’auteur. On est vite embarqué par les aventures rocambolesques des 2 protagonistes qui deviennent attachants.

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Et sinon j’ai aussi lu, La piste mongole, que je n’ai pas aimé. J’ai eu beaucoup de mal avec l’onirisme de ce livre, les voyages dans les rêves m’ont ennuyé, je n’ai pas vraiment tout compris (je suis un peu basique comme fille), mais ce livre peut plaire. Ne serait-ce que pour rentrer dans cette culture chamanique, vous pouvez tenter de vous plonger dans le tohu-bohu des steppes.

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Il y a aussi eu Meurtre chez les magdaléniens, plutôt original de part son contexte historique, l’histoire se déroule il y a 15 000 ans, à la préhistoire. On s’attache assez vite aux personnages, surtout aux femmes, qui semblent sensibles et plus réfléchies que les hommes.  On plonge littéralement dans le mode de vie de nos lointains ancêtres, et là réside le plus grand intérêt de ce livre, car l’enquête policière n’a rien d’exceptionnelle, j’ai assez rapidement trouvé les raisons du meurtre et le meurtrier.

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Fashion jusqu’au bout des livres

Ces derniers temps, je me cultive. L’Homme trouve que depuis ma réussite au concours, je fais ma snob, moi je dis que je comble mes lacunes en profitant de mon temps libre, parce qu’à partir du 1er septembre, je n’aurai plus le temps de flemmarder.

Voici donc ce qui traîne sur la table basse :

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Après les Vikings, je remonte encore un peu plus le temps et m’intéresse aux Celtes. Quelques siècles, ce n’est rien, ont pensé pendant de trop nombreuses années les archéologues délaissant presque 1000 ans d’histoire (et même plus), oubliant par la même occasion que les celtes sont aussi nos lointains ancêtres, les résumant à de simples barbares païens, oubliant la complexité de leur civilisation, oubliant aussi que leur évolution n’est pas linéaire, oubliant que sans eux nous ne serions pas ce que nous sommes et que nous avons des restes de cette lointaine civilisation ( et pas seulement la roue), qu’on le veuille ou non. Nous sommes, nous européens, un mélange, entre les différentes civilisations qui jadis peuplèrent l’Europe et la façonnèrent, un peu gréco-latin, un peu judéo-chrétien, et encore un peu « païen » ( ce qui en théorie est franchement très vaste car sous la dénomination « païens » se regroupent les germains, les celtes et avant ces deux premiers les ligures) . C’est cette complexité qui unit les européens malgré leurs différences. Le livre de Jean-François Kahn est au début assez déconcertant pour toute personne habitué à lire des livres habituellement rédigés par des chercheurs, même lorsque ce ne sont que des livres de vulgarisation. L’auteur est un journaliste essayiste ( et le fondateur de Marianne) et a donc un style et une construction ou un plan, peu académique, mais finalement ça change et ça se laisse lire car on y apprend pléthore de choses qu’on ne savait pas.

Quand au dernier Camilla Läckberg, il est plutôt pas mal et un peu moins évidant que l’avant-dernier. Une bonne surprise car le Gardien de Phare m’avait un peu déçu. Les « histoires du passé » sont toujours aussi émouvantes, les destins de femmes toujours aussi tragiques, ( que les femmes avaient des conditions de vie difficiles ! ) et, les personnages récurrents à la série continuent leur petit bonhomme de chemin.

N.B. : vous remarquerez que j’ai le mug de café et la manucure raccord aux couvertures de mes lectures, si ce n’est pas la classe ça !

Mug Union Jack Maison du monde et vernis mezmerised Essie

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Real Girl

Hier alors que la Puce dormait, je me suis tranquillement installée devant le dernier épisode de Game of Thrones, The mountain and the viper, profitant d’un peu de calme et de n’avoir rien à faire. La fin fut assez ignoble, difficilement supportable, sans dévoiler ce qu’il se passe. Mais pourquoi l’avoir tué ?!? ( seul ceux qui l’auront vu comprendrons). Ne pouvant rester sur cette vision d’hémoglobine, j’ai décidé (bêtement) de regarder les deux derniers épisodes de Vikings et donc l’épisode 7 intitulé L’aigle de sang. Rien qu’au nom, j’aurai du me méfier. Dans Vikings, on voit bien moins les scènes d’horreurs, elles sont plus suggérées que clairement montrées, dans les moments les plus critiques une musique nous accompagne, nous épargnant les cris des agonisants (même si un viking ne doit pas crier ni montrer sa souffrance pour espérer rejoindre le Valhalla), mais je me demande si c’est mieux parce que même si l’on ne voit ni n’entend tout, on lit aisément l’horreur sur le visage des acteurs. Je peux vous assurer qu’après près de 2 heures de visionnage, je n’avais plus faim. Plutôt que de prendre des coupes-faim mauvais pour l’organisme, essayer le visionnage de séries actuelles juste avant le repas, ou mieux à l’heure du repas.

Dans ma jolie robe bleu klein évasée

Robe Yummi ( collection été 2012)

, je me suis dit que je commençais à saturer de toute cette violence. J’avais maintenant envie de légèreté.

Ce matin, bien que j’ai enfilé un jean’s plutôt qu’une jupe, il faisait tout gris,, je me suis pris 2 livres de vraies filles :

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D’abord le dernier Sophie Kinsella, Nuit de noces à Ikonos une valeur sûre de la Chicklitt, avec un ton toujours dérisoire, qui rend les héroïnes humaines et sympas, et puis ça finit toujours bien. Afin de tenter d’annuler le mariage de sa petite soeur Lottie avec un vague ancien flirt , Fliss s’envole pour la Grèce dans le but de saboter leur lune de miel, convaincue que sa soeur a fait une terrible erreur.

Les tricoteuses du Bord de mer : parle d’amour, d’amitié, de tranches de vie de madame /mademoiselle presque tout le monde et de tricot !  » Une comédie chaleureuse et merveilleuse! » selon Cosmopolitan. Adjugé , acheté ! « Récemment veuve avec deux jeunes fils à charge et un compte bancaire dans le rouge, Jo Mc Kenzie a besoin de prendre un nouveau départ. De changer de vie. Elle décide donc de quitter Londres pour aller s’établir dans sa ville natale, une petite station balnéaire un peu endormie. Entre la présentatrice télé, l’excétentrique star de cinéma ou l’italienne passionnée qui dirige le restaurant local, Jo est très entouréee … et très occupée. D’autant qu’elle rénove la boutique de sa grand-mère, un magasin de tricot où elle crée un club qui se réunit une fois par semaine. »

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Vikingar

Ces temps-ci la Mini passe avec une facilité déconcertante de sa grotte de Cro-magnon au riche royaume d’Arendelle, et parfois elle va aussi se perdre en Transylvanie, il faut alors fermer tous les rideaux de la maison pour que le soleil ne la brûle pas. Le plus dur est de la suivre. Cette semaine, je l’ai cependant rejointe au pays de nos ancêtres, en Scandinavie, à l’époque des Vikings. J’ai d’abord commencé par me plonger dans la lecture ( un peu trop rapide, j’aurai aimé prolonger le plaisir) du Viking qui voulait épouser la fille de soie de Katerine Mazetti. Les premières pages ne m’ont pas accroché, je trouvais le style un peu lourd et lent, rempli de détails et de répétitions mais n’ayant que ça à lire, j’ai persévéré et j’ai bien fait car au bout d’une dizaine de pages, j’avais complètement pénétré la société Viking, ses us et coutumes du Xème siècle ( le livre est truffé de détails historiques), je voguais avec le beau Starve sur la Baltique à bord de son drakkar, descendait et remontait le Dniepr jusqu’à Kiev, me laissait subjuguer par le faste de Constantinople au côté de Milka et ses esclaves-suivantes, écoutait les incantations d’Arnlög, la Völva. Ce livre est une sorte de Saga familiale, qui raconte surtout des histoires d’amour. Je fus un peu déçue par l’une d’elle,  j’aurai aimé un « happy-end » à l’américaine mais si tel avait été le cas, j’aurai trouvé le roman mièvre et décevant, et du coup beaucoup moins émouvant … Parce que oui j’ai trouvé les personnages terriblement attachants, courageux, malgré leurs faiblesses et leurs fêlures.

Sur la quatrième de couverture est écrit: « Sur une île du sud de la Suède au Xe  siècle, un homme vit seul à la ferme avec ses deux fils. Le chemin de ceux-ci est tout tracé : naviguer au loin, pour guerroyer au-delà des mers à l’Ouest, ou pour faire commerce sur les voies fluviales de l’Est. 
De l’autre côté de la Baltique, à Kiev, vivent un marchand de soie et sa famille. Radoslav rêve de devenir soldat, sa sœur Milka est une jeune fille raffinée qui joue avec ses deux esclaves : Petite Marmite et Poisson d’Or. Mais la belle ville d’Orient est sur le point de tomber aux mains des pillards. Milka et Radoslav trouveront refuge auprès de rustres navigateurs venus du Nord. 
Dès lors le destin des deux familles sera à jamais mêlé. 
Du suspense, de l’amour, du sang, des combats, et même de la poésie — eh oui, les Vikings étaient aussi de formidables poètes ! »

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Pour rester un peu plus longtemps aux côtés des Vikings, j’ai commencé à regarder la série Vikings. Je ne connaissais pas, en avais entendu parler en bien, mais la bande d’annonce me paraissait un peu trop « barbare » et j’avais peur que ce soit encore, comme souvent rempli de clichés, déformant la réalité. Je n’avais pas envie d’une vision trop chrétienne les décrivant comme des monstres sanguinaires, morbides et ultra-violents ou bien de me taper un nanar gothico-pangermanico-romantique sous fond de musique pour métaleux à longue crinière, dans lequel ils seraient de toutes manières aussi décrits comme des hommes sanguinaires, morbides et ultra-violents. Certes les Vikings étaient un tantinet violents mais qui ne l’étaient pas à cette époque ? Les 10 premières minutes du tout premier épisode m’ont fait craindre un énième nanar sans grand dialogue, mais comme j’avais beaucoup de repassage, j’ai persévéré. L’intrigue est un peu longue à se mettre en route mais elle arrive, finalement le but n’est pas de savoir s’ils vont atteindre l’ouest, ils vont y arriver, mais d’accompagner Ragnar Lodbrok et son clan, dans son ascension politique et l’unification de son peuple, dans sa conquête des terres de l’ouest, dans sa relation avec Lagertha, dans sa relation fraternelle avec Rollo pas toujours simple, dans celle avec son fils qui va s’avérer aussi bien compliquée, etc. On rentre assez vite dans l’histoire et petit à petit se développent différents destins. Les personnages gravitant autours de Ragnar, s’étoffent et prennent de l’importance. La société Viking y est très bien décrite : on découvre leurs rites et croyances, l’organisation de leur société ( le rôle du Thing, la place des femmes, leurs mœurs…), les costumes sont très beaux ( c’est toujours un critère pour moi, que les costumes soient beaux). Je suis un peu déçue par la photographie, je m’attendais à des images plus grandioses, des plan plus larges, mais ils ont quand même bien réussi le générique du début car je ne le rate jamais ! La série se veut historique et romanesque, espérons qu’elle ne s’essouffle pas et que les scénaristes continuent de nous surprendre sans nous ennuyer.

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La police recrute

Il y a quelques jours, j’ai vu que la police nationale recrutait. Le soir j’en parle à l’Homme, en tout innocence et là il me sort : » Pourquoi  ne te présentes-tu pas ? Toi qui écris des romans policiers.  » , et qui surtout m’aveugle de séries policières … a-t-il du penser si fort que je m’en suis doutée. Parce que dans la vie, ça ne se passe pas comme dans les séries, et puis aucune de mes héroïnes n’est policière ! Si je ne devais traiter que d’affaires criminelles, genre des meurtres, et bien ça me plairait bien mais je pense que les 3/4 ne s’occupent que de délinquances, de petits délits, et pour être honnête tout ce qui concerne les trafics me fait carrément flipper. J’aurai peur des représailles, peur pour ma famille et je deviendrai encore plus aigri que ce que je ne suis. Je vous laisse imaginer dans l’état mental dans lequel je me trouverai …

N’ayant point envie de ressembler à Sherlock Holmes, au pire je préférerai endosser le rôle du docteur Watson, mon côté Saint-Bernard, je me contente donc de re-regarder la première saison de l’excellente série britannique ( ils sont super forts en ce moment les anglais au niveau série) Sherlock. Un Sherlock des temps modernes, qui n’a rien perdu de sa fragilité ni de sa superbe, toujours en proie à ses démons. On est à Londres, sur Bakerstreet, au 221 b, exactement, tout y est : la pluie, les pavés, le tweed, les maisons londoniennes, les docks, tout transposé au 21ème siècle … Cela reste très fidèle, les personnages sont complexes et les acteurs bien dans leur rôle.

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le jeudi soir sur France 4

Il y a aussi le Sherlock à l’américaine, Elementary, « élémentaire, mon cher Watson », le jeu de mot vient de là et je ne comprends pas pourquoi on ne l’a pas traduit ! Peut-être parce qu’en ce moment on ne traduit plus les titres mais c’est oublié l’importance de ceux-ci. Un titre n’est jamais facultatif. Là, on prend la série anglaise, on la transpose à New York, toujours au 21ème siècle, on y ajoute les codes de l’oncle Sam, on met une fille super stylée dans le rôle de Watson (Lucy Liu), on simplifie un peu les personnages, et on obtient une bonne série d’un soir de semaine qu’on prend plaisir à retrouver.

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le vendredi soir sur M6

 

Et si l’on a envie d’une vraie bonne série ( mon chouchou du moment), bien sombre, bien fouillée, un peu dans l’esprit des romans noirs scandinaves, avec une enquête qui dure toute une saison, et donc quelques mois, comme dans la réalité, une bande son qui a son importance, de magnifiques images ( un sacré critère pour un film, car un film étant visuel, je pense que l’image devrait TOUJOURS être très soignée), il y a Broadchurch.

Le lundi soir sur France 2

Le lundi soir sur France 2

 

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Chose promise, chose due

J’avais promis à la Mini que je l’emmènerai voir la Reine des neiges. Chose promise chose due, dimanche dernier nous sommes allées le voir entre filles, et quand nous sommes rentrées du cinéma, l’Homme nous avait préparé des crêpes.

 

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L’histoire n’a pas grand chose à voir avec le conte d’Andersen, mais elle n’en est pas pour autant sans intérêt : transporté dans un fjord norvégien, on retrouve deux jolies héroïnes qui plairont beaucoup aux petites filles, de la neige et de la glace, de la magie, des trolls, un bonhomme de neige sympathique et un renne attachant, un prince « charmant » et un gentil montagnard. Toute la tradition Disney modernisée dans la même ligne que Raiponce est ici réuni: ça chante, on rigole, on s’émeut, on est triste, il y a quelques retournements de situation, et bien sûr un happy-end qui ravira toutes les petites filles, et celles que l’on fut.

 

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Classé dans Ma vie de Maman, Un peu de culture

Les enquêtes d’Erica

Avec un grand intérêt et une certaine excitation, dimanche soir, j’ai regardé « Les enquêtes d’Erica » sur France 3. Quel est donc mon avis en tant que fidèle lectrice de la série littéraire de Camilla Läckberg ?

Premier bonpoint pour l’auteur, le personnage d’Erica est celle que je voudrais être mais que je ne suis pas (encore). Second bonpoint, Camilla Läckberg a eu la bonne idée de la rendre humaine en lui donnant une silhouette réaliste ( enfin pour moi, mais on n’est pas toutes égales), des tenues de maman-tout-le-monde, une maison sympa mais pas design, une vie de famille pas toujours évidente, sans cela je l’aurai détesté.

Pour une fois, l’auteur elle même a co-écrit les scénari, les épisodes sont donc construits de la même manière que les livres, avec les fameux flash-backs sur ce qu’il s’est passé jadis et ayant un lien direct ou indirect avec l’enquête en cour. J’ai trouvé l’ambiance très fidèle au livre, même si beaucoup ont été déçus du manque de détails. On ne peut cependant pas retranscrire à l’écran tout ce que l’on écrit, ou bien les films dureraient des heures et on trouverait ça trop long. Les histoires restent très noires, le rythme est lent, l’atmosphère scandinave est là, on regarde bien un polar nordique, troisième bonpoint.

 Cependant le physique des personnages m’a déçu, cette remarque reste très subjective mais je tiens à la partager car beaucoup ont eu les mêmes remarques. Je m’imaginais Mellberg plus gros et plus bougon, Patrick avec plus de cheveux, Erica plus blonde, Anita moins grosse et surtout où sont passés Gösta et Martin ? Par contre, je n’ai pas de déception en ce qui concerne Paula, un quatrième bonpoint. Je regrette que la vie des personnages secondaires n’apparaissent pas plus à l’écran, car elle est présente dans les livres et cela contribue à les rendre attachants.

Pour conclure, je trouve, pour l’instant, que la série se laisse aisément regarder, même si je ne comprends pas ce qu’ils ont fait au personnage d’Anna et pourquoi ils ne lui ont pas laissé la même vie que dans le livre ( ma plus grosse déception). La série aurait pu être un réel prolongement des livres, de nouvelles histoires pour faire patienter les lecteurs impatients, mais elle prend quelques libertés. J’espère qu’elle marchera suffisamment pour qu’il y ait une autre saison et qu’elle se bonifie avec le temps, comme le bon vin.

PS: je ne suis pas inspirée en ce moment, vous l’aurez sûrement remarqué au vu de la pauvreté de mon lexique et de la lourdeur de mes phrases, mais j’écris mes articles super rapidement entre deux trucs à faire.

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