Archives mensuelles : mars 2014

1 an

Un an déjà que la Puce est venue au monde. Il me semble pourtant qu’hier encore je m’impatientais qu’elle sorte et voilà qu’elle souffle sa première bougie…

La Puce au commencement, c’était ça :

echo 1er trimestre

 » une grenouille » selon la Mini.
Et voilà que la fille qui jurait ne jamais mettre de photo de son utérus sur FB, ni même de les montrer à qui voulait bien les voir, en met carrément une sur son blog, à la vue de tous, où une capture d’écran est si vite arrivée !

Maintenant la Puce a carrément un budget chaussures à elle.

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The pull

Vous l’attendiez tous et toutes, ou plutôt toutes et quelques tous, le voici le voilà mon premier pull taille adulte, taaataaaaaaaaaaan :

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Pour le modèle, (rendons à César ce qui lui appartient), c’est le pull à clous de la Poule, issu de son livre dont j’ai déjà parlé ici. Le problème est que je me suis vue plus grosse que je ne l’étais, sans doutes influencée par les marques de vêtements où j’ai mes habitudes et qui ont tendance à tailler petit. Faisant un 36 fillette, un L dans des marques comme Mango, Comptoir, Nafnaf, bref un peu partout, je me suis tricotée le modèle L, à part que le L doit correspondre ici, comme chez Phildar à un 42-44, et un vrai 42-44, pas un 42 fillette, donc moi et mon 40-42 flottons allègrement dans ce pull qui se voulait quand même ajusté. Tout le monde autour de moi m’a conseillé de le défaire et de recommencer, mais vu les heures que j’avais passé à tricoter le corps, il en était hors de questions. N’écoutant que mon inspiration et afin de le finir avant d’attaquer mes révisions pour l’oral ce que je n’ai pas réussi, mais aussi avant de ne plus pouvoir le mettre, j’ai  longuement cherché sur la toile une solution pour adapter les manches à ce modèle oversize. Ainsi ai-je découvert pickles. J’ai donc adapté les manches, ce qui m’a évité de faire les rangs raccourcis préconisés par le modèle original. Pensant ne pas avoir assez de laine, vu la dimension du pull, j’ai tricoté l’encolure et le dessus des épaules avec un reste de laine métallisée, ce qui le chicquise un peu et le rend moins sport. Finalement il me reste 50g soit une pelote, dont je ne sais quoi faire, elle finira sûrement en pull pour poupée, quand la Mini sera un peu plus soigneuse avec les affaires de ses poupées !  Pour la construction, le pull est tricoté en rond avec des aiguilles circulaires n°5.

 

 

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En bref

Quelques nouvelles de ces derniers jours d’inactivité  :

Je suis de nouveau, encore, ça va devenir une habitude, c’est l’admissibilité de la dernière chance, admissible au concours. Et me voilà encore plus stressée qu’en attendant les résultats. L’an dernier j’avais littéralement sauté de joie de voir mon nom apparaître, bien que je fusses au 9ème mois de ma grossesse, mais cette année, une douleur abdominale m’a prise et des douleurs articulaires sont réapparues. Avoir re-passé la barrière de l’écrit est un grand pas certes mais, je sais que RIEN n’est gagné. J’ai juste gagné un ticket d’entrée vers les épreuves d’admission. Je n’ai plus le droit à l’erreur sinon le résultat final sera le même ! Cette année, je n’ai aucune bonne raison de le rater, je ne viens pas d’accoucher, je suis en congé parental, je suis donc sensée avoir plus de temps pour réviser que si je travaillais, j’ai appris de mes erreurs et je sais à quoi m’attendre. Cependant le concours a la réputation d’être difficile, il y a toujours une part de chance et de subjectivité lors d’un concours, sans compter le rôle du stress qui vous fait perdre vos moyens ou faire et dire n’importe quoi ( je sais de quoi je parle).  Inutile de vous dire qu’à la maison, on se croirait de l’autre côté du Rhin. 

Avec les Nenettes, la semaine dernière, nous avons abandonné l’Homme à sa vie de labeur et sommes parties nous la couler douce 1 semaine chez mes parents. Le printemps lui aussi semblait s’être invité, nous avons pu jouir à foison du très grand jardin parental et recharger nos poumons d’air moins pollué. La Puce a encore fait des progrès. J’aimerai pouvoir la mettre sur pause, qu’elle soit encore un petit bébé sentant bon le lait, mais la Puce influencée par sa sœur ou parce qu’elle est, elle aussi ma digne fille, rêve d’indépendance, de liberté et préfère s’en aller découvrir le vaste monde.

J’ai fini mon pull, mon premier tricot en taille adulte. Au vu du résultat final, ce ne sera pas le dernier. Je me lance aussi dans mon premier patron, conversion de centimètres en mailles, petits gribouillages sur un papier et notes pour ne pas tout oublier. Etant une grande débutante, je m’aide des patrons que j’ai, rajouter un truc ici, en enlever un là, pour avoir au final le résultat escompté par moi, et peut-être en fait mon propre patron ! Il faudra peut-être qu’un jour je suive VRAIMENT à la lettre les patrons que j’ai, juste pour essayer !

J’ai réussi aussi à me débarrasser des Nenettes, deux heures, le temps d’aller me prendre une aiguille circulaire de 60 cm de diamètre dont j’avais ABSOLUMENT besoin ( ce que mon père a eu du mal à comprendre, les hommes, pfff! ), j’ai aussi craqué sur du coton (à tricoter natürlich) en promotion à -60%. Le calcul fut vite fait, 6 euros un pull pour la Puce, 10 euros un pour la Mini, des heures de détente devant Arte allemand, banco ! Ca va aussi me permettre de tester la qualité des fils Katia. Comme mes achats furent réalisés à la vitesse de l’éclair ( l’habitude d’avoir des diablesses qui s’impatientent), et que dans tous les cas, je devrais payer une heure de parking, j’ai eu le temps d’aller essayer des jean’s. Incroyable mais vrai, presque tous m’allaient ! J’ai eu la joie de me rendre compte que j’avais perdu une demi-taille, ce n’est peut-être pas grand chose pour vous, mais pour une femme qui a accouché il y a peu qui a accouché il y a 11 mois, c’est très encourageant, motivant, euphorique. Un m’allait divinement bien, il semblait être taillé pour moi. J’allais dégainer ma Visa, lorsque je me suis ravisée, en fait j’avais plus besoin de hauts que de bas. Comme l’heure avait tourné, et que j’avais promis à mes parents que je serai de retour pour faire manger la Puce, je suis rentrée sans rien.

Depuis un an, je n’avais rien écrit, pas une ligne ou un mot que je n’ai raturé, effacé, supprimé. Et puis un jour en plein milieu de l’après-midi alors que la Puce dormait et que je profitais de l’absence de l’Homme pour écouter du Bjork, je ne sais pourquoi, peut-être le tricot ou la déprime, l’inspiration est revenue. En quelques heures presque tout était dans ma tête: la trame de l’histoire, sa structure, les personnages. Dans la foulée, j’ai écrit les 10 premières pages. 

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