Archives mensuelles : septembre 2013

Les enquêtes d’Erica

Avec un grand intérêt et une certaine excitation, dimanche soir, j’ai regardé « Les enquêtes d’Erica » sur France 3. Quel est donc mon avis en tant que fidèle lectrice de la série littéraire de Camilla Läckberg ?

Premier bonpoint pour l’auteur, le personnage d’Erica est celle que je voudrais être mais que je ne suis pas (encore). Second bonpoint, Camilla Läckberg a eu la bonne idée de la rendre humaine en lui donnant une silhouette réaliste ( enfin pour moi, mais on n’est pas toutes égales), des tenues de maman-tout-le-monde, une maison sympa mais pas design, une vie de famille pas toujours évidente, sans cela je l’aurai détesté.

Pour une fois, l’auteur elle même a co-écrit les scénari, les épisodes sont donc construits de la même manière que les livres, avec les fameux flash-backs sur ce qu’il s’est passé jadis et ayant un lien direct ou indirect avec l’enquête en cour. J’ai trouvé l’ambiance très fidèle au livre, même si beaucoup ont été déçus du manque de détails. On ne peut cependant pas retranscrire à l’écran tout ce que l’on écrit, ou bien les films dureraient des heures et on trouverait ça trop long. Les histoires restent très noires, le rythme est lent, l’atmosphère scandinave est là, on regarde bien un polar nordique, troisième bonpoint.

 Cependant le physique des personnages m’a déçu, cette remarque reste très subjective mais je tiens à la partager car beaucoup ont eu les mêmes remarques. Je m’imaginais Mellberg plus gros et plus bougon, Patrick avec plus de cheveux, Erica plus blonde, Anita moins grosse et surtout où sont passés Gösta et Martin ? Par contre, je n’ai pas de déception en ce qui concerne Paula, un quatrième bonpoint. Je regrette que la vie des personnages secondaires n’apparaissent pas plus à l’écran, car elle est présente dans les livres et cela contribue à les rendre attachants.

Pour conclure, je trouve, pour l’instant, que la série se laisse aisément regarder, même si je ne comprends pas ce qu’ils ont fait au personnage d’Anna et pourquoi ils ne lui ont pas laissé la même vie que dans le livre ( ma plus grosse déception). La série aurait pu être un réel prolongement des livres, de nouvelles histoires pour faire patienter les lecteurs impatients, mais elle prend quelques libertés. J’espère qu’elle marchera suffisamment pour qu’il y ait une autre saison et qu’elle se bonifie avec le temps, comme le bon vin.

PS: je ne suis pas inspirée en ce moment, vous l’aurez sûrement remarqué au vu de la pauvreté de mon lexique et de la lourdeur de mes phrases, mais j’écris mes articles super rapidement entre deux trucs à faire.

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Méthode coué

J’ai changé les rideaux de ma chambre. Avant j’avais de magnifique rideaux en gaze de lin blanc brodés, qui m’avaient été offerts par ma Mama pour mon anniversaire. Cependant je cohabite avec un Homme pas très soigneux qui les a coincé dans la fenêtre, et une Mini colérique qui a agrandi le trou commencé par l’Homme en tirant dessus, et qui un jour d’inattention s’est entraîné à découper sur le bas de mes rideaux ! Les rideaux précédents avaient été lacérés par le chat de Sœurette, un jour où je le gardais. En 6 ans, j’en suis déjà à ma troisième paire de rideaux, et j’ai deux fenêtre dans ma chambre ! L’automne arrivant, je rouvre mes volets et ne supportant pas que les bureaux d’en face soit aux premières loges du spectacle que peut donner ma chambre, je suis partie en quête de rideaux. Je les ai trouvé chez Casa pour une douzaine d’euros. Ils étaient sympas, pas ruineux et ils dureront ce qu’ils dureront. La Puce trouvera sûrement une façon de les bousiller d’ici les quelques années à venir, à moins qu’elle ne tire de moi et qu’elle soit hyper soigneuse.

La Mini aime le fait qu’il y ait des mots écrits dessus, moi j’aime ce qu’il est écrit ( enjoy your life, home sweet home, sweet love, for the pure and simple life …) Se réveiller le matin, tourner sa tête et voir pleins de pensées positives  met de bonne humeur! Qui sait peut-être que grâce à ces rideaux, l’Homme deviendra du matin et se lèvera avec le sourire …

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Révélations troublantes

Ce matin en allant acheter une paire de rideaux pour les fenêtres de ma chambre, il m’est arrivé une drôle d’aventure, quelque chose qui semblait tout droit sorti d’un livre ou d’un film. Je ne suis pas spécialement superstitieuse, la voyance m’amuse plus qu’autre chose, cependant je fus troublée par une gitane.

Je sortais d’un magasin de décoration avec mes rideaux sous le bras dans un casier à étagères en direction de ma voiture lorsqu’une vieille gitane m’aborde, en me flattant. Je tourne la tête puis elle s’avance vers moi, me proposant de me lire les lignes de la main, ce que je refuse. Je connais le truc, on te dit des choses et après faut donner de l’argent. Elle s’avance vers moi en me disant qu’il ne faut pas avoir peur des gitans, qu’elle ne me veut aucun mal. Je lui réponds que je ne suis pas inquiète. Elle me regarde puis me sort un ou deux trucs banaux, je souris puis là elle me dit 2 ou 3 trucs vrais sur moi, assez troublants, parce que c’était exactement ça. Je me suis demandée d’où elle le sortait. Je ne vais pas révéler ce qu’elle m’a dit, ce n’était rien d’extraordinaire, enfin cela m’a quand même perturbé. Pourtant je ne l’ai écouté que d’une oreille.

Serai-je si transparente ? Lit-on en moi comme dans un livre ouvert ? Est-ce mon imagination débordante qui me fait interpréter des propos qui pourraient passer pour tout le monde ?

Je suis repartie avec un grigri, qu’elle m’a déposé dans la paume de la main. Elle a ensuite fermé ma main et m’a fait promettre de toujours le garder sur moi pour que les Saintes, ne me demandez pas lesquelles, je n’ai pas tout suivi, perturbée qu’elle me ressorte un truc qu’on m’avait déjà dit auparavant,  me protègent. Elle m’a montré sa médaille bénite, j’ai reconnu les médailles bénites qu’on achète dans les lieux de pèlerinages pour quelques sous, pour me prouver je ne sais quoi, je n’ai pas tout compris. Elle m’a demandé si je connaissais les Saintes Maries, je n’ai pas osé lui dire que j’y allais surtout pour me baigner et voir la mer, je lui ai simplement répondu oui. Elle semblait contente, elle m’a dit que je devais venir au pèlerinage des gitans au mois de mai, là j’étais moins sûre mais ne lui ai pas dit. J’ai mis la pacotille dans une de mes pochettes de mon sac à main et suis repartie. Je n’avais rien à lui donner hormis 1 euro ridicule, je m’attendais donc à me faire finalement jeter le mauvais œil mais non, elle m’a dit que ce n’était pas grave ( elle m’a quand même demandé si je n’avais pas des tickets restau), m’a souris et est reparti en me saluant.

Cette entrevue d’un autre temps, m’a fait légèrement sourire, m’a perturbé puis a fini par m’inquiéter. Qu’a-t-elle vraiment vu ? Que me réserve vraiment mon avenir ? Pourquoi me donner un porte-bonheur ? Le malheur va-t-il s’abattre sur moi ? Dois-je la croire ? Parce qu’elle m’a dit quelque chose de positif bien qu’ambiguë.

Les diseuse de bonne-aventures comme on les appelait autrefois ne peuvent- elles dire que des bonnes choses, d’où leur nom ?

Bref l’Homme va bien rire de mon aventure …

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Classé dans Sans catégorie parce qu'on ne peut pas tout mettre dans des cases

Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans, ne peuvent pas connaître …

Arrêtons la chanson d’Aznavour là !

Par nostalgie ou plutôt par goût du vintage ou alors parce que dans ma famille, on garde les belles choses, ou bien est-ce le côté auvergnat de ma mère ( très lointaines origines dont avec Frérot et Sœurette, nous aimons bien nous moquer), mes filles portent des robes ayant appartenu à leur grand-mère. J’en suis très fière parce que lorsque je leur mets, on me fait toujours remarquer qu’elles ont de superbes robes et on me demande toujours avec l’envie de me copier, où j’ai pu trouver de si  belles robes. Avec une immense fierté, les joues légèrement rosies, et pas par mon blush Bobby Brown,  je réponds qu’elles étaient à ma mère et qu’elles sont l’oeuvre de ma grand-mère. Les gens sont ébahis et admiratifs, et moi j’aurai aimé hérité de ses doigts de fées. Je me dis toujours que je vais vraiment me lancer dans la couture, et pas seulement me contenter de recoudre des boutons, une couture qui aurait craqué ou bien faire un ourlet. Chaque année, je me dis que je vais déjà confectionner le costume de Carnaval de la Mini et chaque année, à une semaine du Carnaval, je cours les magasins pour en trouver un que j’arrange certes, mais que je n’ai pas fait de mes mains. Pourtant plus le temps passe, plus j’essaie d’être une consommatrice éco-responsable, privilégiant la qualité à la quantité, et regardant toujours les matières et le lieu de production, je rêve même qu’un jour je serai décroissante, que je vivrai dans une campagne reculée, que je cultiverai mes légumes bio, mais renoncer à certaines choses me gêne, je ne suis pas encore prête.

Sans faire ma vieille un brin réac’, le coton d’avant, était de qualité nettement supérieure à celle de maintenant. Malgré les années, il est toujours aussi blanc et cela sans l’usage de produit blanchissant, le tissage / le grain est bien serré, il se repasse super facilement, n’est pas transparent … bref le coton blanc d’avant était bien mieux que celui de maintenant !

Voici deux Photos de mes petits mannequins préférés, toutes potelées, bien que la Mini s’affine à vue d’œil. En prime pour une fois vous verrez le vrai visage de la Mini …

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Cache-misère

D’habitude j’appelle mon cache-misère toute crème ou produit de maquillage qui me donne un teint frais de jeune fille, mais après 2 enfants, j’ai découvert un nouveau cache-misère dont j’ignorais l’existence durant 1 décennie : la gaine les sous-vêtements gainants.  Face à un ventre tout mou, à des hanches de mama corse et surtout au fait que je ne peux plus porter un jean’s moulant et un top fluide sans m’arrêter de respirer, ou bien réajuster mon pantalon toutes les 5 minutes pour qu’il ne glisse pas et que mes bourrelets ne dépassent pas sur les côtés, j’ai craqué et ai investi dans des culottes cache-misère, qui sont sensées gainer et affiner. J’en ai pris deux, une couleur chair en satin et une noire en microfibre, les deux couleurs existantes en fait. Les deux sont gansées de dentelle, pour la touche jolie. Finalement elles ne sont pas si laides, on dirait les culottes rétro des pin-up des années 50, et un peu aussi, c’est vrai, les culottes pas très sexy de nos grand-mères, mais il faut ce qu’il faut. Attention cependant, il ne faut pas s’attendre à perdre une taille de pantalon, comme me l’a dit la vendeuse, le but n’est pas de comprimer  mais de maintenir et sculpter pour pouvoir porter des vêtements moulants sans bourrelets disgracieux. Mission accomplie ! Ces sous-vêtements ne dispensent pas de bien rentrer son ventre et de se tenir bien droite, pour muscler ses abdos mais ces sous-vêtements vous rendent visuellement plus ferme.

Sachez que toutes les stars ont recourt à ce subterfuge pour nous faire croire qu’elles sont parfaites …

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Une histoire de sac ou de connaissances mode …

La dernière fois que je suis allée faire mes courses, ou peut-être était-ce l’avant dernière fois, j’ai pris mon sac orange polo sport de Ralph Lauren. Mon cabas vanessa Bruno était sale, et pas encore lavé depuis que je m’étais lamentablement étalée par terre sur le trottoir devant la crèche, ce qui m’avait condamné à porter des pantalons pendant une semaine, le temps que mes grosses égratignures sur la jambe disparaissent un peu. Pour faire les courses, j’aime avoir un sac pratique dans lequel je peux éventuellement glisser une ou deux commissions qui ne rentreraient pas dans mes sacs de courses car j’aurai encore mal évalué la quantité dont j’avais besoin. Je pris donc le premier sac tout-terrain et qui tient bien sur l’épaule pour avoir les mains libres, qui se présentait à moins en ouvrant mon placard. J’étais même contente de moi car il allait très bien avec ma robe Sessun à petites fleurs. Je fis mes courses, déballai le contenu de mon caddie sur le tapis roulant de la caissière, en prenant bien garde de tout trier, le froid ensemble, les produits non alimentaires en premier, ce qui me faciliterait le rangement, puis j’installai mes sac de courses de façon limite maniaque dans mon caddie et je posai négligemment mon fameux sac RL sur le siège bébé. Là la vendeuse me regarda passer la barrière anti-vol, puis me demanda d’ouvrir mon sac. Stupeur, me prenait -on pour une voleuse moi qui n’ai jamais rien volé de ma vie, qui suis l’honnêteté même ! Je lui tendis en lui disant que c’était mon sac à main et là confuse, elle s’excusa, à peine, en disant qu’elle croyait que c’était un sac de courses ! Je fus un court instant pétrifiée de honte, mon sac était-il si laid ? C’est un Ralph Lauren tout de même ! En rentrant, je racontais ma mésaventure à l’Homme qui me dit  » Tout le monde n’a pas ton sens de la mode et ton oeil avisé pour reconnaître les marques. Avant de te connaître, je n’aurai jamais su différencier un vrai d’une copie, toute marque confondue.  » Avec l’Homme, on a un jeu, reconnaître les vrais sacs des copies /imitations mais pour gagner, il faut justifier son choix, sinon ce serait trop facile, une chance sur deux d’avoir la bonne réponse. Enfin depuis je n’ose plus trop porter ce sac.

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Il n’y a pas que la télé dans la vie … il y a la lecture aussi !

Certains vont chez le libraire, moi je vais chez mes parents, cela me coûte moins cher. Au menu:

  • quelques enquêtes d’Erlendur, mon inspecteur préféré
  • le dernier Camilla Läckberg,
  • un policier marseillais qui enquête sur d’étranges meurtres perpétrés selon un rituel préhistorique, pour me changer du froid nordique
  • un livre pour me rappeler la Grèce, L’île des oubiés où l’on plonge dans l’histoire familiale d’une héroïne en recherche de ses racines
  • un livre  qui se passe en Autriche, Le mur invisible
  • un Pancol pour la détente

Pour l’instant j’ai (déjà) lu ( en 3 jours) Le dernier Camilla Läckberg, Le gardien de Phare . Ce livre qui parait un peu énervant au début, j’avais peur que ça tourne à du « Plus Belle La vie » avec tous ce qu’il arrive aux héros, est finalement un très bon roman. L’auteur nous plonge de nouveau dans une Suède toujours aussi sombre. Fjällbacka semble être une Suède miniature et Göteborg et Stockholm des lieux hostiles. Des vies se croisent. On s’émeut beaucoup, ça prend aux tripes, c’est noir, mais reste réaliste. Le roman est, cerise sur le gâteau, très bien construit. L’auteur prend en maturité et en technique d’écriture. Vivement la diffusion sur France 3 de la série adaptée par l’auteur her-self, de ses romans.

Le mur invisible (die Wand) de  Marlen Haushofer est en cours de lecture, ce qui me permet de vous en parler un peu. La germaniste un peu honteuse que je suis, ne connaissait pas cette lauréate du prix Arthur Schnitzler de 1963. Encensée par les critiques au début de sa carrière, elle a finit par être oubliée, ce qui est fort dommage vu la qualité de ce livre. Penser à utiliser quelques extraits de ce livre pour mes cours. Une femme se retrouve confrontée à une expérience extrême : après une catastrophe planétaire, elle se retrouve seule dans un chalet en pleine forêt autrichienne séparée du reste du monde par un mur invisible au-delà duquel toute forme de vie semble s’être pétrifiée durant la nuit. Elle nous raconte sa lutte pour sa survie physique et mentale dans son journal de bord. Si vous aimez tout ce qui est apocalyptique, fin du monde, série B et que vous êtes un brin intello et ne supportez pas les romans de gare mal écrits, foncez ! Il existe aussi une adaptation cinématographique sortie l’an dernier qui est, elle aussi passée inaperçu. La bande-annonce : le mur invisible le film

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