il est presque question de marmites et de soupes

Il y a quelques temps, je me plaignais de ridules autours des yeux, d’un teint un peu terne, j’étais à la recherche de lumière autour de mon visage. Pfeufff, c’était sans savoir ce que me réservait l’avenir, un teint froissé et marqué dès que je suis fatiguée, que mes nuits sont trop courtes ou que mon alimentation n’était pas très équilibré, et des rides! De vraies rides autours des yeux, de vraies rides profondes bien installées qui apparaissent lorsque je ris ou souris. Manque de bol, je manque d’ailleurs de bols dans tout les sens du terme, je suis un vrai chat noir et je n’ai plus de bol pour les petit-déjeuners, enfin je me disperse, revenons à mes sillons, j’aime rire et sourire. Malheureusement je ne sais que sourire avec mes yeux. Oui, je souris avec les yeux, je contracte mes zygomatiques, qui font remonter mes pommettes déjà très/trop ( à choisir en fonction de mon acceptation de moi du moment) saillantes et là : drame, les petits ruissellements se sont transformés en ruisseaux. Je pourrai ne pas sourire, ou ne pas rire, mais cela me rendrait fortement moins sympathique, et j’ai toujours misé sur mon côté sympa. Je n’enseigne pas la matière qui a la réputation d’être la plus cool, pourtant la majorité des germanistes sont des gens très fun, dans les pays germanophones, on sait vraiment faire la fête et déconner, pour lâcher un peu la soupape de tant de sérieux et de rigueur. J’enseigne à la pseudo élite du collège, je suis moi-même issue de la pseudo élite, et comme l’allemand est une langue rigoureuse, je suis très exigeante et n’accepte pas « l’à peu près », voilà pourquoi je dois être souriante.

Cela ne date pas d’hier, ni d’aujourd’hui, j’ai toujours pensé que je ne devais pas miser sur mon physique, par complexe idiot, car parait-il que j’ai le ratio taille-hanches idéal, et que les hommes préfèrent en fait les blondes, je n’invente rien, j’ai entendu ça lors d’une conférence de psychologie cognitive retransmise sur France Culture qui s’intéressait au mécanisme de la séduction, mais moi j’ai toujours pensé que je n’étais pas celle que l’on regarde; et comme en plus je suis une « pseudo »-intello, qui a toujours eu tendance à tout intellectualiser, _je ne vous raconte même pas comme j’ai « kiffé », comme dirait mes élèves le jour où j’ai découvert la sociologie, et les autres sciences humaines au lycée, on pouvait presque tout expliquer !_ il fallait que je me montre au moins souriante et que je rigole de bon cœur aux blagues pas forcément marrante des autres. La fille de capitaine et de prof de maths se devait de ne pas être snob. Une autre fois, je vous parlerai du poids du milieu social. Peut-être mes rides viennent-elles de là: trop de timidité et de manque de confiance en moi.

Le paradoxe, mais je ne suis que paradoxe, est lorsque j’étais belle mignonne et mince et que je n’en avais pas conscience, je m’en fichais un peu, résignée à être autre chose, je cherchais juste à être intelligente, ou du moins à prouver que j’étais intelligente. Maintenant que je ne suis pas plus intelligente, mais que j’ai la reconnaissance de mes pairs, et de petits êtres en construction pour qui je ne suis que piliers de savoirs, j’aimerai bien être « un peu » belle, parce que je commence à me faner, ou alors c’est la crise de la quarantaine qui débute avec quelques années d’avance.

Mais ils paraient que c’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes …

Aller demain après-midi, je n’ai pas cours, je file à la pharmacie, m’acheter un contour des yeux défroissant, lissant et qui promet de me donner un regard frais et lumineux, parce qu’il parait aussi que le regard est hyper important, en plus des cheveux, des seins, des fesses, du ratio taille-hanches, … Faudrait pas que l’Homme me fasse une crise de la quarantaine, surtout qu’il vient lui d’avoir 40 ans, et qu’il parte avec une plus jeune et plus fraîche.

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Jamais heureuse ( comme dirait l’Homme)

Pendant des années, je n’ai cessé de me plaindre de mes kilos en trop, même lorsque je n’en avais pas, je me trouvais trop ronde, trop charpentée, je rêvais d’avoir un corps que je n’aurai jamais, la faute à la génétique, à un squelette lourd, à des muscles, bref j’étais complexée. Puis j’ai eu la Mini, et des kilos en plus, sans être non plus devenu énorme j’en avais l’impression, je passais parfois des week-ends à me terrer tellement honteuse de ce corps disgracieux qu’était devenu le mien. Puis j’ai eu la Puce et des kilos encore en plus qui ont fini par s’installer, ils se trouvaient bien sur mes hanches les saligauds. J’avais fini par me résigner, il n’était pas si catastrophique de faire une taille 42 pour mon mètre presque 70, Maryline Monroe. faisait du 42 et était plus petite que moi, après tout j’étais mariée et j’avais eu des gosses, ma beauté était derrière moi. Je dépensais frénétiquement en shopping cherchant en vain le vêtement qui m’embellirait, me faisant temporairement oublier ces kilos. Avec du poids en plus, j’étais obligée d’investir dans des vêtements plus cher, mon compte en banque suivait péniblement mais je m’y étais fait; fermant mes esgourdes aux critiques de ma rhumatologue qui ne cessait de me bassiner que je devais retrouver mon poids d’antan, pour mes articulations. Plus facile à dire qu’à faire. Et puis un jour, une accumulation de questionnements, un début de crise de la quarantaine approchant, quelques remarques qui m’ont piquées au vif, j’ai décidé de me reprendre en main et j’ai poussé la porte d’une diététicienne sans être convaincue, mais comme je payais et que ce n’était pas pris en compte par ma mutuelle, j’ai décidé de m’y tenir. Une alimentation équilibrée, une rebellion alimentaire à la maison, pour le bien de tous, même si j’étais la seule de la maisonnée à avoir des petits soucis de poids, et du sport qui me font autant du bien au moral qu’à la santé et voilà dégagés les kilos en trop. J’ai repris un poids diététiquement correct. J’ai perdu ces satanés kilo petit à petit mais je l’espère durablement.

Avec plus d’une bonne dizaine de kilos en moins, mes pantalons commencent à être vraiment trop grands et mes slim et skinny vraiment désagréables à porter, je suis donc allée m’acheter un jean’s. J’erre donc dans les grandes enseignes à la recherche du jean’s parfait, j’essaye beaucoup, puis vient une vendeuse toute mince et voilà qu’elle me demande quelle taille j’ai pris « 40, pourquoi? » ! « je vais vous chercher le 38! » Pfou, je n’y rentrerai pas, qu’est-ce que ça me parait étroit mais comme en ce moment, je suis plutôt gentille et peu contrariante, je le passe et là magie, j’y rentre et il ne me serre même pas, il est juste moulant, pile-poil comme il faut. Danse de la joie, jubilation intérieure, il me va et c’est un 38. Je demande à essayer d’autres modèles, au cas où ce soit le modèle qui taille grand et pareil, j’enchaîne les 38. Je repars finalement un slim bleu denim, en même temps j’étais à Nîmes (#blaguepourrie). Arrivée à la maison j’attends le soir pour enlever l’étiquette, je le prends même en photo et l’envoie à ma mère, pour preuve que je n’ai pas rêvé. Je le porte aujourd’hui, mais pourtant à chaque fois que je me regarde dans la glace, je trouve mes jambes toujours aussi grosses, à chaque fois que je regarde un pantalon dans cette nouvelle taille, je me dis toujours que je n’y rentrerai pas, trop petit, plus moi et en fait si, c’est de nouveau moi. Chaque matin devant mon armoire, je me dis  « pas ce jean’s, il me serre! », et pourtant ce jean’s dans lequel j’avais du mal à rentrer,  m’est maintenant trop grand, trop lâche et importable sans ceinture. J’ai du faire 3 nouveaux trous à mes ceintures.

J’ai perdu du poids mais je n’arrive toujours pas à me voir telle que je suis, j’ai du mal à intégrer ma nouvelle taille, je me sens même un peu perdue dans les coupes, cherchant toujours à camoufler mes rondeurs disgracieuses que je n’ai plus. Cet été une amie, m’a demandé pourquoi je continuai à porter des maillots une pièce pour bronzer alors que je suis mince, « parce que c’est la mode! » lui ai-je répondu du tac au tac, mais en fait j’ai encore un peu de mal à assumer le 2 pièces en société. Je suis toujours un peu gênée par les personnes qui me complimentent sur ma perte de poids, j’ai du mal à croire ceux qui me disent que je suis bien, et que mes 3 derniers kilos à perdre sont superflus et, j’ai super peur de regrossir !

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30 cm

Ne vous méprenez pas quant au titre de mon article, il ne sera ici que question de cheveux. Mes cheveux et moi, tout une histoire, que dis-je un poème, et je suis très difficile en poésie… Mes cheveux font ma fierté, depuis toute petite on ne cesse de me dire que j’ai de beaux cheveux, une belle qualité, un beau blond cendré naturellement méché, alors comment ne pas devenir légèrement obsédé par cet atout féminin … Après 1 an à ne pas les changer, à retrouver ma couleur naturelle, à les laisser vivre leur vie, à juste couper les pointes de temps en temps, voilà que j’ai envie de changer leur couleur. Mais à chaque fois que je le dis, on me répond instantanément « oh non, ta couleur est joli! » ou « oh pourquoi ça te va si bien! » Ouais culpabilisez moi, comme si c’était si facile de changer de casque … Et puis j’ai fini par céder aux sirènes d’Instagram et de ses influenceuses et, armée de mon album Pinterest, sur un coup de tête, délestée des nénettes, je suis allée chez le coiffeur et j’ai fait couper. J’ai fait rendre légèrement plus naturelle ma couleur naturelle, fonçant légèrement quelques longueurs trop affadis par le soleil et puis voilà, elle a pris ses ciseaux et m’a enlevé une petite trentaine de centimètres. Maintenant je fais partie de la grande tribu des filles au carré plongeant, flou.

Et puis de toute façon ça repousse, et les miens poussent vite.

 

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Ca faisait longtemps !

Ca faisait longtemps que j’avais envie de revenir écrire ici, et écrire tout court. Happée par une vie trépidante ( voiture, boulot, dodo), une vie sociale intense, par mille projets plus fous les uns que les autres (créer des patrons à partir de modèles canons trop chers pour ma bourse de petite prof certifiée, tricoter une couverture bébé en 3, ranger la pièce débarras pour en faire ENFIN le bureau-chambre d’amis et déménager l’actuel bureau-chambre d’amis pour y installer la Mini, entretenir un jardin, la maison, lire, etc), par deux morveuses et un homme ne pouvant vivre sans moi, j’avais petit à petit délaissé ce moyen d’expression. Lentement je suis allée, comme beaucoup de blogueuses vers instagram, mais autant je peux passer trop de temps à zieuter sur Insta, et me frustrer et, me trouver trop moche, trop nulle et pas stylée, autant je n’ai pas vraiment accroché et jamais trop publié, pas assez de textes à mon goût, trop de superficialités.

Ca faisait longtemps que vous chers lecteurs vous vous demandiez si j’avais enfin fini ma quête du fond de teint parfait (toujours pas), si les Nenettes étaient toujours aussi vives (oui ), si notre vie de famille était toujours aussi comique (en réalité, elle est épuisante, l’art du récit …), si j’étais toujours aussi indécise, dépensière (choisir c’est renoncé et je suis tenace), accro au shopping ( s’il n’y avait que le shopping…), si l’Homme était toujours aussi mince et nonchalant ( et bien il a pris un sacré coup de vieux, on en reparlera prochainement #smileydiablotin), si j’avais enfin perdu mes kilo de grossesse ( yessssssssssss!!!, au bout de 4 ans, il était temps #quileutcru), …

J’ai donc décidé de rependre ma bulle égocentrique virtuelle, parait que c’est bon pour l’équilibre psychique.

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8 octobre 2017 · 7 h 13 min

Sinon à part ça, je lis

Derniers coups de cœur littéraire en date: la bâtarde d’Istanbul d’Elif Shafak et le livre du Roi d’Indridason.

Aucune réelle découverte pour ces deux auteurs, puisque je les avais déjà lus et fortement appréciés auparavant, mais quel bonheur de me plonger dans ses livres et de m’évader de mon quotidien.

Dans le premier, il est question d’identité arménienne, d’identité musulmane et surtout d’identité turque. L’évocation du génocide a valu une condamnation à l’auteure, mais il est aussi question d’histoires de femmes et de leur vie. La nourriture occupe une place centrale dans le roman, elle lie les différents protagonistes entre eux et est tout un symbole évocateur et criant lorsque l’on sait que c’est la dernière chose qui est transmisse de la culture d’origine. C’est prenant, c’est bien écrit, très bien documenté, c’est riche d’idées, c’est un beau reflet de la Turquie d’hier et d’aujourd’hui que je ne connais pas, mais que j’aimerai connaître, et l’on comprend mieux que la Turquie est finalement très européenne. Attention ce livre donne faim !

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Dans le second, il est aussi question d’identité. Un vieil universitaire embarque un jeune doctorant dans un fol périple afin de retrouver le trésor des islandais « le livre du Roi« , récit de l‘Edda poétique, trésor national islandais et rare vestige de la culture viking / scandinave païenne, tout cela sous fond de lendemain de seconde guerre mondiale, de communisme grandissant et oppressant, et de plaies d’occupation nazi non pansées, et réouvertes par des « fantômes » du passé. Le roman se lit facilement, un peu comme un bon roman policier, spécialité de l’auteur. On est vite embarqué par les aventures rocambolesques des 2 protagonistes qui deviennent attachants.

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Et sinon j’ai aussi lu, La piste mongole, que je n’ai pas aimé. J’ai eu beaucoup de mal avec l’onirisme de ce livre, les voyages dans les rêves m’ont ennuyé, je n’ai pas vraiment tout compris (je suis un peu basique comme fille), mais ce livre peut plaire. Ne serait-ce que pour rentrer dans cette culture chamanique, vous pouvez tenter de vous plonger dans le tohu-bohu des steppes.

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Il y a aussi eu Meurtre chez les magdaléniens, plutôt original de part son contexte historique, l’histoire se déroule il y a 15 000 ans, à la préhistoire. On s’attache assez vite aux personnages, surtout aux femmes, qui semblent sensibles et plus réfléchies que les hommes.  On plonge littéralement dans le mode de vie de nos lointains ancêtres, et là réside le plus grand intérêt de ce livre, car l’enquête policière n’a rien d’exceptionnelle, j’ai assez rapidement trouvé les raisons du meurtre et le meurtrier.

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Call me Madame please !

J’en ai raz le chignon de me faire encore appeler « mademoiselle ».

1. Je n’en ai plus l’âge. J’ai 34 ans, mes premières rides d’expression, le corps d’une venus protohistorique (j’adore cette expression que je suis peut-être la seule à utiliser). Je veux bien faire un peu plus jeune que mon âge, mais là, faut pas pousser Mamé dans les orties (elle n’apprécierait pas). Je suis aussi crédible en « mademoiselle » qu’une actrice hollywoodienne des années 90 qui joue une ado ! C’est dire …

2. Vous n’avez rien vu là ? Si si, regardez d’un peu plus près descendez, là, à ma gauche, oui sur ma main gauche qui ne cesse de s’agiter lorsque je parle, sur mon annulaire, (comme c’est étrange) les deux trucs brillants là, oui avec les reflets changeants suivant la lumière, les bagues typiques de la femme mariée : le solitaire et l’alliance, en plus ils ne sont pas discrets. Voilà, ce truc qui fait qu’on reconnait une femme mariée d’une célibataire, elle porte une ALLIANCE !

3. Parfois s’en devient carrément vexant. Etait-ce de la flatterie mal placée ou bien l’idée que je suis trop laide, non désirable, ou que j’ai l’air d’une pauvre fille à chats,  pour être mariée ?

4. Regardez mon état civil, il est écrit un autre nom d’abord, oui je n’ai pas 3 noms pour le plaisirs, j’ai un nom composé, mon nom patronymique et ensuite mon nom d’usage, vous comprenez le mot usage, cela signifie que j’ai choisi de prendre celui de mon mari, parce que je suis mariée, donc une Madame !

4. Pour information la bienséance actuelle veut que toute femme majeure soit appelée « Madame » et nul n’est censé ignorer la loi.

 

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inconscient quand tu nous tiens …

Il y a quelques temps, je parlais de mon envi de m’acheter des ballerines en veau velour dans des tons clairs et irisés. J’avais même repéré des Reppeto parfaites, sauf le prix. Je suis donc depuis un certain temps, à l’affut de la paire qui leur ressemblerait mais dont le prix ne dépasserait pas 3 chiffres ( j’ai une liste d’achat très très longue). Je n’ai toujours pas trouvé. Puis la Puce a eu besoin de chaussures. Je me suis donc rendue en boutique et là, j’ai fait l’erreur fatale de faire un transfert sur ma fille de 2 ans en lui prenant des babies en veau velours clair et irisé, des Babybottes d’accord mais j’aurai du y penser moi mère pour la seconde fois, et avec l’expérience d’une Mini qui n’a pas hérité de mon côté soigneux*. Mais non, j’ai cédé, je lui ai acheté de jolies chaussures pas du tout pratique au niveau entretient et qu’elle m’a fatalement patiné au bout d’une journée. Quelques jours après, voulant éviter le pire, je me suis rendue à la Halle aux chaussures pour lui prendre une paire de babies-tennis en toile, qu’elle pourra traîner au parc, à la crèche, ou dans le jardin de ses grand-parents sans que j’ai des nœuds à l’estomac pour autant ( le stress du travail m’en procure déjà suffisamment). Cette fois j’ai pris soin de prendre du bleu marine, pour être moins salissant ou du moins pour que les salissures ne se voient moins. Je sais, c’est une réflexion très cochonne, mais c’est comme ça, je ne veux pas être esclave de mon savon de Marseille. Je me suis donc rendue à la Halle avec les deux nénettes, et là à l’entrée posée, j’ai vue des ballerines pointues tout cuir, en veau velours, fabriquées au Portugal (très important, j’essaie d’éviter les produits fabriqués en Chine tant que je peux, je ne veux plus fermer les yeux sur les conditions sanitaires, sociales et environnementales des chinois), vraiment comme les Repetto Brigitte, enfin du moins leur ressemblant pour un prix bien moindre. Comme la Mini et la Puce profitant de mon essayage, ont filé direct au tourniquet à bijoux et que la vendeuse ( pas très bienveillante) m’a demandé si c’était mes enfants, je me suis dépéchée et sans réfléchir, les ai prises. Un jour je répondrai à une vendeuse que non ce ne sont pas mes enfants, non je ne les connais pas, ils passaient par là, m’ont suivi et comme j’avais la même couleur de cheveux qu’eux et une vague ressemblance, se sont mis à m’appeler « Maman » !

Repetto Brigitte, 225 euros

Repetto Brigitte, 225 euros

Babybotte 69 euros

Babybotte 69 euros

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La halle 35 euros

La halle 35 euros

 

*Je garde quasiment ad vitam æternam mes affaires, je connais toutes les combines pour redonner vie aux vêtements  que j’aime, et dont je ne veux pas me séparer, au pire ils partent au grenier dans un carton pour au cas où, je re-re-rentrerai un jour dans un bon 38, pour les cas où ça redeviendrait à la mode, bref je ne jette que ce qui est abîmé ou non réparable/ arrangeable.

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